ACMV | Table des matières et résumés
CVMA-ACMV

Table des matières et résumésjanvier 2020, Vol. 84, No. 1

Compte Rendu

Carbapenemase-producing Enterobacteriaceae in animals and methodologies for their detection

Rebecca E.V. Anderson, Patrick Boerlin (page 3)

Les bactéries productrices de carbapénèmases sont difficiles à traiter et représentent une menace importante pour la santé publique. Leur détection et identification peut être une tâche ardue et qui prend du temps. Étant donné l’augmentation récente de la prévalence des infections dues à ces microorganismes, il y a une demande accrue pour des méthodes de détection rapides et exactes. La présente revue décrit et met en contraste les méthodes actuelles utilisées pour l’identification et la détection des bactéries productrices de carbapénèmases afin d’aider à limiter leur dissémination dans les populations animales et dans la chaîne alimentaire. Les méthodes discutées incluent les cultures utilisées pour le tamisage d’échantillons cliniques et l’isolement primaire, les épreuves de sensibilité, ainsi que les tests de confirmation basés sur la culture et les méthodes moléculaires. Les avantages et inconvénients ainsi que les limitations des méthodes sont discutés.


Articles

Prevalence and mutation analysis of the spike protein in feline enteric coronavirus and feline infectious peritonitis detected in household and shelter cats in western Canada

Laura A. McKay, Melissa Meachem, Elisabeth Snead, Terri Brannen, Natasha Mutlow, Liz Ruelle, Jennifer L. Davies, Frank van der Meer (page 18)

La péritonite infectieuse féline (FIP) est une maladie fatale pour laquelle il n’existe pas de test diagnostique ante-mortem simple. Une nouvelle épreuve d’amplification en chaîne par la polymérase (PCR) a récemment été développée et qui vise la région de la protéine de spicule du virus FIP (FIPV) et peut identifier les mutations spécifiques (M1030L ou S1032A), la présence desquelles indique un glissement du coronavirus entérique félin (FeCV) vers le FIPV. Cette épreuve sera utile uniquement dans la région géographique d’intérêt, toutefois, si les virus FIP ont ces mutations. L’objectif premier de la présente étude était de déterminer la présence des mutations M1030L ou S1032A chez FeCV obtenu d’échantillons de fèces provenant d’un groupe sélectionné de chats en santé issus de maisonnée et refuges et de déterminer combien de ces chats excrètent FeCV. L’objectif secondaire était d’évaluer à quelle fréquence ces mutations spécifiques de FIPV étaient présentes dans des échantillons de tissu provenant de chats diagnostiqués avec FIP lors d’examen post-mortem. Le FeCV fut détecté dans 46 % des échantillons fécaux (86/185), tous de type FeCV 1, et aucune différence notée entre les chats de maisonnée ou de refuge. Seulement 45 % des FIPV analysés contenaient les mutations M1030L ou S1032A rapportées précédemment. Il faut noter que, étant donné que les échantillons de tissus pathologiques furent obtenus de manière opportuniste et non spécifiquement obtenus pour analyse par PCR, l’interprétation des résultats est à faire avec précaution.

Fluoroscopic and radiographic assessment of variations in tracheal height during inspiration and expiration in healthy adult small-breed dogs

Grégoire Scherf, Isabelle Masseau, Anne-Sophie Bua, Guy Beauchamp, Marilyn E. Dunn (page 24)

L’objectif de la présente étude était de documenter les variations de la hauteur de la trachée durant la respiration normale chez 19 chiens adulte en santé (> 1 an) de petites races (< 10 kg) à l’aide de la fluoroscopie et de la radiographie. Chaque chien a été soumis à un examen fluoroscopique de la trachée lors de l’inspiration et de l’expiration alors qu’il était en position debout (F-S) et en décubitus latéral droit (F-RL), suivi d’images radiographiques obtenues en décubitus latéral droit. Le pourcentage de variation de la hauteur de la trachée durant l’inspiration et l’expiration maximales fut déterminé à trois endroits différents [région cervicale (CR), l’entrée thoracique (TI), et la région intrathoracique (IT)]. Lorsque toutes les procédures d’imagerie et les sites de mesure étaient considérés, la hauteur de la trachée variait durant l’inspiration et l’expiration physiologique de 0 % à 21,1 %, avec une moyenne de 4,5 %. Le pourcentage de variation moyen de la hauteur de la trachée n’était pas significativement différent parmi les différentes modalités d’imagerie (F-S versus F-RL versus radiographie) (P = 0,16) ou les sites de mesure (CR versus TI versus IT) (P = 0,89). Le score de condition corporelle (BCS) (P = 0,96), l’âge (P = 0,95), et la race (P = 0,19) n’influençaient pas significativement le pourcentage de variation moyen de la hauteur de la trachée. La variation moyenne de la hauteur de la trachée durant l’inspiration et l’expiration physiologique maximale est petite (< 6 %) chez la plupart des chiens adultes de petites races en santé telle qu’évalué par fluoroscopie et radiographie, bien que la hauteur de la trachée puisse varier jusqu’à 21,1 % chez certains individus en santé. Les radiographies à l’inspiration et à l’expiration obtenues en décubitus latéral droit fournissent une évaluation précise de la hauteur de la trachée comme alternative à la fluoroscopie.

Comparison of 3 intraosseous catheter sites and methods of determining placement success in cadaver rabbits

Christopher R. Kennedy, Jay N. Gladden, Elizabeth A. Rozanski (page 33)

Les objectifs de la présente étude étaient de déterminer si des cathéters intra-osseux (IO) peuvent être placés avec plus de succès dans l’humérus, le fémur ou le tibia de cadavres de lapins, et d’évaluer la précision des critères du succès perçu (PS) et du succès clinique objectif (OCS) versus le cathétérisme intramédullaire réel confirmé par fluoroscopie. Il s’agissait d’une étude prospective utilisant 12 cadavres de lapin. Vingt-deux participants ont tenté le placement des cathéters IO aux trois sites. Le PS, l’OCS et le succès réel par fluoroscopie (FTS) furent notés. Un test exact de Fisher fut utilisé pour comparer PS, OCS, et FTS, et les taux de FTS entre les sites (P < 0,05). Un test de Wilcoxon a été utilisé pour comparer la vitesse de placement (P < 0,05). Globalement, des 66 essais, PS a été rapporté dans 86,4 % des cas, OCS a été documenté dans 62,1 % des cas, et FTS a été confirmé dans 43,9 % des cas. Le PS et l’OCS surestimaient le FTS (P ≤ 0,01 et P = 0,027, respectivement). La confirmation de FTS s’est produite dans 10/22 (45,5 %) des essais sur l’humérus, 5/22 (22,7 %) des essais sur le fémur, et 14/22 (63,6 %) des essais sur le tibia (P = 0,03).

Le temps médian du placement pour l’humérus était de 37,5 secondes (écart : 15 à 125 secondes); pour le fémur de 135 secondes (écart : 91 à 148 secondes); et pour le tibia de 49 secondes (écart : 19 à 150 secondes). Le cathétérisme de l’humérus et du tibia étaient plus rapides que celui du fémur (P = 0,01 et 0,03, respectivement). Les critères pour le PS et l’OCS des participants surestimaient le FTS. L’humérus et le tibia sont plus rapides à cathétériser et le taux de succès est meilleur.

Effects of a single paracetamol injection on the sevoflurane minimum alveolar concentration in dogs

Paula González-Blanco, Susana Canfrán, Rubén Mota, Ignacio A. Gómez de Segura, Delia Aguado (page 37)

La présente étude visait à déterminer l’effet d’une injection unique de paracétamol sur la réponse de la concentration alvéolaire minimale (MAC) de sévoflurane à une stimulation mécanique nocive. Sept chiens adultes en santé de race Beagle participèrent à une étude croisée prospective, randomisée, et à l’aveugle. L’anesthésie fut induite avec du propofol [11,6 ± 2,4 mg/kg de poids corporel (BW)] et maintenue avec du sévoflurane. La MAC fut déterminée avant (MAC-1) et après (MAC-2) traitement par voie intraveineuse (IV) avec 15 mg/kg BW de paracétamol ou de saline sur une période de 15 minutes. Des échantillons pour déterminer le paracétamol plasmatique furent prélevés immédiatement après l’administration IV du traitement et suivant la détermination de MAC-2 (123 ± 27 minutes après le début de l’administration de paracétamol). La valeur de MAC-1 était similaire entre les traitements (1,7 % ± 0,4 %). Il n’y avait pas de différence entre les groupes témoins et paracétamol à MAC-2 (2,0 % ± 0,4 % et 1,7 % ± 0,5 %, respectivement; P = 0,285). Les concentrations plasmatiques de paracétamol après l’administration de paracétamol étaient de 34,5 ± 9,9 µg/mL, et diminuaient à la fin de la procédure (8,5 ± 4,2 µg/mL). En conclusion, 15 mg/kg de BW de paracétamol par voie IV n’a pas réduit de manière significative la MAC de sévoflurane chez des chiens en santé.

Correlation of activity data in normal dogs to distance traveled

Bishoy S. Eskander, Megan Barbar, Richard B. Evans, Masataka Enomoto, B. Duncan X. Lascelles, Michael G. Conzemius (page 44)

L’objectif de la présente étude était d’explorer les relations mathématiques entre des variables indépendantes (données morphométriques du patient et vitesse du tapis d’exercice) et des variables dépendantes (accéléromètre ou données du podomètre) lors de l’évaluation des données provenant d’accéléromètres et de podomètres chez des chiens. Vingt chiens ont pris part à trois activités randomisées, consistant en des exercices sur un tapis roulant à 1,0, 1,5, et 2,0 m/s pour une distance totale de 1 km à chaque vitesse. Les chiens portaient simultanément un accéléromètre et un podomètre. Les analyses statistiques utilisèrent des modèles de régression multiple afin de découvrir les relations entre les variables indépendantes et dépendantes. Une formule fut développée afin de prédire la distance parcourue par un chien sur la base de sa morphométrie et les données des moniteurs d’activité. La hauteur à l’épaule avait la plus forte corrélation aux données de l’accéléromètre et du podomètre comparativement aux autres variables morphométriques. À mesure que la hauteur à l’épaule augmentait, toutes les données de l’accéléromètre et du podomètre diminuaient. Avec l’augmentation de la vitesse du tapis d’exercice, il y eu une diminution du nombre de pas mesuré par l’accéléromètre et le podomètre, alors qu’il y avait une augmentation du compte d’activité de l’accéléromètre. Selon la formule dérivée pour prédire la distance totale parcourue en utilisant la hauteur à l’épaule du patient et les données de l’accéléromètre ou du podomètre, le nombre de pas du podomètre était le prédicteur le plus précis de la distance parcourue. Le nombre de pas avec l’accéléromètre était moins précis en utilisant le même modèle. Le dénombrement des activités par l’accéléromètre n’ont pas permis de déterminer une formule prédictive significative. Les résultats de cette étude indiquent que les données morphométriques des patients et la vitesse du tapis d’exercice (comme mesure d’intensité) influencent les résultats de l’accéléromètre et du podomètre. Les données du podomètre ont estimé avec plus de justesse et de précision la distance parcourue en se basant sur le nombre de pas et la hauteur à l’épaule du patient. Chez les chiens normaux, le nombre de pas mesuré par un accéléromètre et un podomètre peut raisonnablement estimer la distance parcourue.

Differences in the relative counts of peripheral blood lymphocyte subsets in various age groups of pigs

Olga Pietrasina, Julia Miller, Anna Rzasa (page 52)

L’objectif de la présente étude était de déterminer les changements associés à l’âge dans les lymphocytes du sang périphérique chez les porcs. Des études antérieures examinant les différences associées à l’âge dans les sous-populations de lymphocytes dans le sang porcin n’ont pas établi des écarts de référence pour ces paramètres. De plus, la plupart des études se sont concentrées sur les changements dynamiques dans les premiers mois de vie, omettant de continuer les observations chez les animaux plus âgés. Ainsi, dans la présente étude, les dénombrements relatifs des différentes sous-populations lymphocytaires (cellules-T cytotoxiques et helper, cellules-B, et cellules-T γδ) furent évalués afin de caractériser le développement du système immunitaire cellulaire à 28, 35, 135, et 200 jours d’âge chez des porcs en croissance et des truies adultes (i.e. première parité ainsi que les suivantes). Dans tous les groupes examinés, les cellules CD3+ constituaient le pourcentage le plus élevé de cellules. Un pourcentage significativement plus élevé de TCRγδ+CD3+ était noté chez les porcs en croissance et les cochettes comparativement aux autres groupes d’âge. Ces résultats pourraient être un reflet de la pression antigénique et montre une réponse immunitaire à des agents viraux ou bactériens du microbisme environnemental.

Determination of urokinase-type plasminogen activator serum levels in healthy and oncologic cats

Cláudia Viegas, Augusto J. de Matos, Liliana R. Leite-Martins, Inês Viegas, Rui R. F. Ferreira, Hugo Gregório, Andreia A. Santos (page 60)

Le système activateur de plasminogène de type urokinase (uPAS) a été peu étudié en oncologie vétérinaire. L’objectif de la présente étude était de déterminer les concentrations sériques d’uPA chez des chats en santé et oncologiques afin de comprendre la valeur potentielle d’uPA comme marqueur de cancer. Des échantillons de sérum furent prélevés de 19 chats en santé et de 18 chats avec des néoplasmes malins spontanés et l’uPA fut mesuré à l’aide d’une trousse immuno-enzymatique. Les différences entre les valeurs d’uPA et leur relation avec des facteurs intrinsèques et des paramètres clinico-pathologiques furent analysées par analyse de variance (ANOVA) et test de t indépendant. La concentration moyenne d’uPA chez les chats avec cancer (0,54 ± 0,22 ng/mL) différait de celle des chats en santé (1,10 ± 1,16 ng/mL) mais n’était pas influencée de manière significative par les paramètres clinico-pathologiques des chats ou la présence de métastases. Cette étude décrit, pour la première fois, les concentrations sériques d’uPA chez les chats et propose des orientations pour des études ultérieures afin de révéler la pertinence d’uPAS dans la carcinogénèse chez les chats.

Antioxidative enzyme activity and total antioxidant capacity in serum of dogs with degenerative mitral valve disease

Marcin Michalek, Aleksandra Tabis, Alicja Cepiel, Agnieszka Noszczyk-Nowak (page 67)

La présente étude a été conçue afin d’évaluer le statut antioxydant du sérum en mesurant sa capacité antioxydante totale, ainsi que l’activité antioxydante enzymatique (superoxyde dismutase, catalase, et glutathion réductase), chez des chiens avec des degrés divers de maladie dégénérative de la valvule mitrale (DMVD) comparativement à des témoins en santé. Au total, 71 chiens appartenant à des clients à différents stades de DMVD, qui incluaient des témoins en santé, ont pris part à cette étude. À la suite de la prise d’anamnèse, d’un examen clinique, d’un examen échocardiographie transthoracique standard, de radiographie thoracique, d’un comptage cellulaire sanguin complet, et d’analyse biochimique sérique, les chiens étaient séparés en deux groupes d’étude. Du sang fut prélevé de chaque chien une fois au moment de la présentation et les paramètres antioxydants sélectionnés furent mesurés à l’aide d’une trousse disponible commercialement. L’activité de la superoxyde dismutase diminuait graduellement dans les stades plus avancés de DMVD, alors que l’activité de la catalase était significativement plus élevée dans le groupe de chiens avec une DMVD asymptomatique comparativement aux témoins en santé et aux chiens avec une DMVD symptomatique. Aucun changement significatif n’était noté dans la capacité antioxydante totale et dans l’activité de la glutathion réductase. Les résultats suggèrent que la DMVD a un impact significatif sur l’activité de la superoxyde dismutase, et de la catalase dans le sérum des chiens testés. Des connaissances sur les changements dans l’activité des enzymes antioxydantes pourraient justifier des études additionnelles, possiblement pour évaluer le rôle potentiel de produits avec des propriétés antioxydantes dans le devenir clinique de chiens avec DMVD.


Communication Brève

Alterations in serum protein electrophoresis profiles during the acute phase response in dogs with acute pancreatitis

Ji-Seon Yoon, Suhee Kim, Jin-Hee Kang, Jinho Park*, DoHyeon Yu* (page 74)

La quantification des protéines sériques est un outil utile pour diagnostiquer et suivre différentes pathologies qui impliquent des changements dans les concentrations de ces protéines. Comme la pancréatite aiguë (AP) accompagne le syndrome de réponse inflammatoire systémique, les protéines sériques telles que la protéine C-réactive (CRP) ont été utilisées comme marqueurs d’inflammation chez les chiens avec AP. L’objectif de la présente étude était d’examiner les profils globaux des protéines sériques par électrophorèse des protéines sériques (SPE) et de déterminer les concentrations des protéines de phase aiguë (APPs) chez les chiens avec AP afin de mieux comprendre les profils de protéines sériques comme marqueurs diagnostiques chez ces chiens. Des niveaux diminués d’albumine et des niveaux augmentés de globuline alpha-2 furent observés par SPE chez des chiens avec AP. Parmi les APPs, des concentrations élevées de CRP, d’amyloïde sérique A (SAA), et d’haptoglobine furent détectées. La concentration de SAA était corrélée positivement avec celle de CRP, ce qui suggère que SAA pourrait être un marqueur sensible d’inflammation chez les chiens avec AP, de manière similaire à la CRP.

Serum paraoxonase-1 activity in tail and mammary veins of ketotic dairy cows

Rika Fukumori, Hanan K. Elsayed, Masahito Oba, Yasumitsu Tachibana, Ken Nakada, Shin Oikawa (page 79)

L’objectif de la présente étude était d’évaluer l’association entre l’acétonémie et la paraoxonase-1 (PON1), le malondialdéhyde (MDA), et d’autres composés du sang dans les veines caudale et mammaire de vaches laitières. Quarante-deux vaches laitières de race Holstein présentant une diminution de l’ingestion d’aliments furent divisées en groupes ÉLEVÉ (≥ 1,2 mM; n = 31) et BAS (< 1,2 mM; n = 11) basés sur la concentration de β-hydroxybutyrate de plasma prélevé de la veine caudale. Le groupe ÉLEVÉ avait une concentration plasmatique significativement plus grande d’acides gras non-estérifiés (NEFA), mais le sérum présentait une activité PON1 et une concentration de phospholipides significativement réduite, et une tendance à avoir une concentration d’esters de cholestérol plus faible que le groupe BAS. L’activité de PON1 sérique n’était pas corrélée avec la concentration de MDA mais était corrélée positivement avec les concentrations sériques d’esters de cholestérol et de phospholipides, et corrélée négativement avec la concentration plasmatique de NEFA. Ces résultats suggèrent que l’activité de PON1 sérique est réduite par l’hypercétonémie et la pertinence de PON1 envers MDA ne semble pas être directe, bien qu’elle semble impliquée.