CVJ - Septembre 2026, Vol. 67, No. 9

Scientifique

Rapports De Cas

Lyse endoscopique au laser diode d’une palmure laryngée dorsale acquise et mise en place d’une carène en Silastic sur mesure chez un chien

Chiara Mantovani, Giulia Maggi, Enrico Bottero, Davide De Lorenzi (page 940)

La palmure laryngée est une affection rare chez le chien pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes supérieures. La chirurgie est le traitement de choix pour lever l’obstruction glottique. En médecine vétérinaire, la laryngotomie ventrale a été décrite pour la résection des palmures laryngées. Chez l’humain, l’approche chirurgicale endolaryngée consiste en une ablation au laser de l’obstruction glottique, suivie de la mise en place temporaire d’une carène de protection sur la muqueuse aryténoïdienne exposée afin de prévenir la formation excessive de tissu de granulation et les récidives. Dans le cas présenté, un chien atteint d’une palmure laryngée dorsale acquise associée à une dyspnée obstructive a été traité avec succès par lyse endoscopique transorale au laser diode et mise en place temporaire d’une carène. Ce résultat favorable suggère un potentiel d’application plus large de cette technique.

Message clinique clé :
L’ablation au laser diode est une technique mini-invasive pour le traitement de la palmure laryngée, une cause rare d’obstruction laryngée chez le chien. La mise en place temporaire d’une carène peut contribuer à prévenir les récidives, fréquemment observées après résection de la palmure.

Sarcome des tissus mous envahissant l’humérus par voie du foramen nourricier chez un chien

Ian Evans, Raelyn Walczak, Alla Kerr (page 946)

Un teckel mâle castré de 7 ans a été présenté pour une boiterie du membre thoracique droit, l’empêchant de s’appuyer sur sa patte, associée à une masse des tissus mous de l’humérus proximal. Les radiographies orthogonales du membre atteint ont révélé une zone de lyse géographique et un amincissement cortical variable, centrés sur la métaphyse humérale proximale. Le diagnostic différentiel de ces lésions comprenait des affections bénignes et malignes, notamment une néoplasie osseuse primaire. Une amputation du membre antérieur droit a été réalisée et l’examen histopathologique a permis de diagnostiquer un sarcome des tissus mous de grade II/intermédiaire envahissant l’humérus proximal par voie du foramen nourricier. Aucune métastase n’était présente au moment de l’intervention. Le chien a récupéré sans complication après l’amputation et a conservé une bonne qualité de vie pendant les 15 mois suivant l’opération. Ce rapport décrit une présentation atypique d’un sarcome des tissus mous avec envahissement osseux, offrant une alternative au diagnostic différentiel des lésions osseuses agressives monostotiques.

Message clinique clé :
Ce cas clinique décrit une présentation atypique d’une tumeur canine fréquente. Associé à un pronostic plus favorable que les autres tumeurs osseuses primaires, le sarcome des tissus mous peut être envisagé comme diagnostic différentiel des lésions osseuses associées à des masses des tissus mous.

Fixation par vis corticale unique pour instabilité de la tête du péroné

Ashlee N. Buist, Bettina R.M. Darveshi (page 951)

L’instabilité de la tête du péroné est une lésion rare et isolée en médecine vétérinaire, sans aucun cas rapporté dans la littérature vétérinaire. La tête du péroné est maintenue proximo-distalement par le ligament collatéral latéral et cranio-caudalement par les ligaments crânial et caudal de la tête du péroné.

Une chienne croisée border collie stérilisée, âgée d’un an et pesant 26 kg, a été présentée pour des fractures d’avulsions bilatérales chroniques de la tubérosité tibiale de type Salter Harris II. L’animal ne pouvait pas s’appuyer sur son membre pelvien droit, la douleur et la mobilité étant localisées à la tête du péroné droit. Les radiographies préopératoires n’ont révélé aucune pathologie du péroné. En peropératoire, les ligaments crânial et caudal de la tête du péroné étaient complètement rompus, tandis que le ligament collatéral latéral était intact. Une réduction ouverte et une stabilisation par vis corticale ont été réalisées.

Lors du suivi à 8 semaines, le chien marchait sans difficulté, présentant un léger à-coup intermittent au trot. Sept mois après l’intervention, le propriétaire a rapporté une reprise d’une activité physique intense.

Message clinique clé :
Ce rapport décrit la réussite de la réparation chirurgicale d’une instabilité de la tête du péroné à l’aide d’une unique vis de positionnement corticale.

Encapsulation péritonéale congénitale présumée chez une jeune chienne croisée

Akiko Uemura, Tomohiko Yoshida, Daichi Sakurai, Megumi Yamamoto, Kio Yoshida, Kenichi Watanabe, Manabu Yamada, Yoshiyasu Kobayashi (page 957)

Une chienne croisée de 9 mois, pesant 3,25 kg, a été référée pour une ovariohystérectomie élective. Une première tentative avait été interrompue, les organes abdominaux semblant être inclus dans une structure membraneuse anormale. Lors de l’intervention, les viscères abdominaux visibles dans le champ opératoire étaient recouverts d’une fine membrane translucide, qui a pu être disséquée par voie mousse sans hémorragie. La membrane excisée a été soumise à un examen histopathologique. La tomodensitométrie postopératoire sans injection de produit de contraste n’a pas mis en évidence d’anomalies de densité des tissus mous ni de déplacement des organes abdominaux. L’analyse histopathologique a révélé un tissu fibro-collagène grossier, composé de cellules fusiformes aplaties et dispersées, sans revêtement mésothélial ni inflammation. Ces observations ont permis de poser un diagnostic présomptif d’encapsulation péritonéale congénitale, une anomalie du développement extrêmement rare. Ce cas souligne l’importance de reconnaître cette condition comme une découverte fortuite potentielle lors d’interventions abdominales de routine chez le chien.

Message clinique clé :
Une encapsulation péritonéale congénitale doit être envisagée en présence d’un revêtement membraneux inattendu recouvrant les viscères abdominaux lors d’une chirurgie abdominale de routine chez un jeune chien. La reconnaissance de cette anomalie de développement rare peut éviter une intervention chirurgicale inutile ou l’arrêt prématuré de la procédure.

Malformation péricardo-diaphragmatique avec éventration diaphragmatique intrapéricardique chez un chat

Kosuke Kinoshita, Ana Carolina B.C. Fonseca Pinto, Seunghee Cho, Tsang-Long Lin, Bruce Graves Jr, Luis Dos Santos (page 962)

Un chaton mâle domestique à poil court, âgé de 3 mois et non castré, a été examiné pour un épanchement péricardique progressif et récidivant. La tomodensitométrie (TDM) a révélé un épanchement péricardique important, un épaississement péricardique diffus et une fermeture péricardique apparemment incomplète. Des portions des lobes hépatiques médial gauche et carré, ainsi que la vésicule biliaire, faisaient protrusion crânialement dans l’espace péricardique et étaient entourées d’une épaisse couche fibreuse rehaussée par le contraste. Ces observations ont initialement été interprétées comme une hernie diaphragmatique péritonéo-péricardique atypique (HDPP). En raison d’une détérioration clinique aiguë, le chaton a été euthanasié. L’autopsie et l’examen histologique ont confirmé une péricardite et une épicardite nécrosantes sévères, une fermeture péricardique incomplète et une éventration diaphragmatique médiane ventrale avec protrusion intrapéricardique du foie et de la vésicule biliaire. Cet ensemble de résultats a permis de poser le diagnostic d’éventration diaphragmatique, formant une coupole fibreuse contiguë au péricarde, pouvant simuler une HDPP à l’imagerie.

Message clinique clé :
À la connaissance des auteurs, l’association des résultats de la TDM et de la confirmation histologique d’une éventration diaphragmatique avec fermeture incomplète du péricarde n’a jamais été décrite auparavant. Lorsqu’une TDM révèle un péricarde continu avec le diaphragme et une coupole fibreuse englobant des organes abdominaux protrusifs intrapéricardiques, l’éventration doit être envisagée dans le diagnostic différentiel, au même titre que l’HDPP.

Cryptococcose pulmonaire avec cryptococcome endobronchique chez une jument Warmblood

Eun-bee Lee, Yong-woo Chun, Jong-Pil Seo (page 970)

Ce rapport décrit un cas de cryptococcose pulmonaire avec un volumineux cryptococcome endobronchique chez une jument Warmblood de 8 ans. La jument présentait initialement de la fièvre et une léthargie, ainsi que des signes cliniques typiques d’une pneumonie bactérienne. Une concentration sérique d’amyloïde A (SAA) très élevée indiquait une réaction inflammatoire systémique sévère. Sur une période de 6 semaines, son état s’est progressivement aggravé et s’est avéré réfractaire à plusieurs traitements d’antibiotiques à large spectre administrées sur le terrain. L’imagerie diagnostique réalisée après son transfert a révélé une importante consolidation du poumon gauche et de multiples lésions nodulaires. L’endoscopie a mis en évidence une volumineuse masse granulomateuse obstruant presque complètement la bronche principale gauche. L’examen histopathologique des biopsies de la masse et du parenchyme pulmonaire a révélé une inflammation pyogranulomateuse sévère, composée de nombreuses levures bourgeonnantes encapsulées (de 8,5 à 12,5 µm de diamètre, avec une capsule de 2 à 3 µm d’épaisseur), morphologiquement pathognomoniques de Cryptococcus spp. Compte tenu des lésions pulmonaires étendues et irréversibles et du mauvais pronostic, l’euthanasie a été pratiquée.

Message clinique clé :
Ce cas rappelle l’importance d’inclure les agents pathogènes fongiques tels que Cryptococcus dans le diagnostic différentiel des pneumonies sévères et réfractaires au traitement chez le cheval.

Fixateur externe à broches de sécurité chez deux jeunes mammifères

Dimitri Alarcon, Bernard Bouvy, Pierre P. Picavet (page 976)

Deux jeunes mammifères, 1 furet (Mustela putorius furo) et 1 lapin (Oryctolagus cuniculus), présentaient respectivement une fracture de l’humérus et du fémur. Un fixateur externe à broches de sécurité, de type I, en acier inoxydable et sans broche de transfixation proximale, a été utilisé pour stabiliser la fracture chez chaque animal. Les changements aux examens cliniques, notamment la boiterie et la palpation du cal osseux, ainsi que les images radiographiques, ont été suivies. L’ostéosynthèse complète et le retrait de l’implant ont été obtenues dans les deux cas après 4 semaines. Les 2 animaux ont été réexaminés 12 mois après l’intervention et avaient retrouvé une fonction locomotrice normale.

Message clinique clé :
Le fixateur externe à broches de sécurité semble être une option prometteuse pour les fractures de l’humérus et du fémur chez les jeunes mammifères en croissance. Malgré l’absence de broche de transfixation proximale, cette intervention a permis d’obtenir une stabilité biomécanique satisfaisante, favorisant l’ostéosynthèse biologique et la guérison osseuse.

Lymphome T primaire vaginal impliquant le col utérin chez deux chiennes

Hiroki Yamazaki, Shushi Yamamoto, Toshikazu Sakai, Kiwamu Hanazono, Kenjiro Miyoshi, Minoru Okamoto, Shidow Torisu (page 982)

Ce rapport décrit 2 cas extrêmement rares de lymphome T primaire vaginal impliquant le col utérin chez la chienne, diagnostiqués grâce à des examens d’imagerie, histopathologiques et immunophénotypiques complets. Le premier cas concerne une chienne Shiba Inu stérilisée de 12 ans présentant une dyschésie et des saignements vulvaires. L’examen cytologique des prélèvements par aspiration à l’aiguille fine s’est révélé non concluant, nécessitant une biopsie tissulaire pour établir un diagnostic définitif. La tomodensitométrie a révélé une volumineuse masse vaginale avec un faible rehaussement de contraste et une structure interne uniformément hypodense. Une chimiothérapie associant prednisolone, L-asparaginase et lomustine a induit une régression tumorale transitoire; cependant, une progression de la maladie a été observée au 50e jour, et la chienne est décédée au 56e jour. Le second cas concerne une chienne croisée stérilisée de 10 ans présentant une dyschésie, une dysurie et une hématurie. Une tomodensitométrie a révélé une volumineuse masse s’étendant du canal vaginal à la cavité pelvienne. L’examen cytologique s’est avéré non concluant. Une exérèse chirurgicale de la masse et une dérivation urinaire ont été réalisées, suivies d’une chimiothérapie associant L-asparaginase, prednisolone et lomustine. Malgré ces interventions, l’état clinique s’est rapidement dégradé et la chienne est décédée au 44e jour. L’autopsie a révélé une dissémination systémique étendue du lymphome et des signes compatibles avec une coagulation intravasculaire disséminée. Ces cas illustrent le caractère agressif de cette condition et soulignent l’importance d’un diagnostic histopathologique précoce pour une prise en charge thérapeutique adaptée.

Message clinique clé :
Le lymphome doit être envisagé comme diagnostic différentiel chez les chiennes présentant une masse vaginale primaire.

Résolution d’une hématurie rénale idiopathique chez un chien par de l’acide tranexamique

Rae McAtee, Elizabeth Luciani, Michael W. Wood (page 990)

Il existe peu de traitements non invasifs systématiquement efficaces pour l’hématurie rénale idiopathique (HRI) chez le chien. Ce rapport décrit le cas d’un chien atteint d’HRI chez lequel les signes cliniques ont complètement disparu après un traitement de 6 semaines par l’antifibrinolytique acide tranexamique (TXA). Chez ce chien, aucune hématurie macroscopique ni microscopique n’a été observée après l’arrêt du TXA. De plus, 16 mois plus tard, le propriétaire n’a signalé aucune récidive d’hématurie macroscopique. Ce rapport démontre que le traitement par TXA par voie orale est une option thérapeutique non invasive viable qui peut contribuer à la prise en charge de certains chiens atteints d’HRI.

Message clinique clé :
Le traitement par TXA par voie orale représente une option thérapeutique potentielle pour les chiens atteints d’HRI lorsque les autres modalités de traitement sont inefficaces ou impossibles à mettre en œuvre.

Panniculite nodulaire stérile systémique associée à une masse intra-abdominale chez une chienne

Anna Serafino, Blandine Houdellier, Alexandre Fournet, Maxime Eichstadt, Antonin Martenne-Duplan, Marlène Finck (page 995)

Une chienne stérilisée de 12 ans a été présentée en consultation pour un syndrome fébrile récurrent et une masse abdominale palpable. L’échographie et la tomodensitométrie avec injection de produit de contraste ont révélé une masse abdominale non-parenchymateuse. La tomodensitométrie a mis en évidence de multiples nodules sous-cutanés profonds, avec des centres mixtes d’atténuation liquide et graisseuse. L’exploration chirurgicale a révélé que la masse était située près de l’extrémité de la corne utérine gauche. La masse a été retirée et des prélèvements des nodules sous-cutanés ont été effectués pour analyse. L’histologie, associée à des cultures microbiologiques négatives, a indiqué une stéatite pyogranulomateuse stérile des lésions sous-cutanées et intra-abdominales. Le diagnostic de panniculite nodulaire stérile avec atteinte atypique du tissu adipeux intra-abdominal a été posé et la chienne a été traitée par une corticothérapie prolongée.

Message clinique clé :
La tomodensitométrie peut être utile pour détecter des nodules sous-cutanés non palpables chez les chiens présentant un syndrome fébrile récurrent. Ces nodules peuvent correspondre à une panniculite nodulaire stérile, notamment s’ils contiennent une composante liquide et graisseuse. Leur détection doit inciter à réaliser des prélèvements. Cette affection peut ne pas se limiter aux tissus sous-cutanés; une forme systémique doit être envisagée, en particulier en présence d’autres anomalies cliniques.

Articles

Comparaison des modifications physiologiques et comportementales liées au stress chez les vaches d’élevage de boucherie soumises à 3 méthodes de sevrage

Sanjaya Mijar, Frank van der Meer, Ed Pajor, Susan Pyakurel, Sulav Shrestha, Gabriela F. Mastromonaco, Karin Orsel (page 1002)

Objectif
Cette étude a évalué les réponses physiologiques et comportementales au stress du sevrage chez des vaches d’élevage de boucherie soumises à 3 méthodes de sevrage. Elle a comparé les modifications avant et après le sevrage chez un même animal, déterminé les corrélations entre les capteurs auriculaires et les données visuelles, et analysé les associations entre les concentrations de métabolites de glucocorticoïdes fécaux (MGF) et les indicateurs comportementaux de stress.

Animaux et procédure
Les paires vache-veau ont été sevrés et répartis en groupes consécutifs de 30 paires par méthode, selon 3 méthodes : sevrage brutal (SB), sevrage par anneau nasal (AN) ou sevrage par séparation de la zone de pâturage (SSP). Les données ont été collectées de 3 jours avant le sevrage (J-3) à 7 jours après le sevrage (J7). Les boucles auriculaires CowManager (Agis Automatisering) ont permis de mesurer le temps passé à différents comportements, tandis que des observations directes ont permis d’identifier les vocalisations, l’alimentation, la marche, les allers-retours, la station debout et le couchage. Ces observations ont été réalisées par échantillonnage instantané de 30 secondes, à intervalles de 40 minutes, 6 fois par jour. Des échantillons de salive et de matières fécales ont été prélevés du J-1 au J3 pour les analyses de cortisol et de MGF. Les analyses statistiques étaient basées sur les changements comportementaux intra-vache (Δ) entre l’avant et l’après-sevrage et ont été analysées à l’aide de modèles de régression multiniveaux, en fonction des variables étudiées.

Résultats
Les vaches SB ont présenté une augmentation du Δtemps d’alimentation, alors que les vaches AN avaient une diminution du Δtemps d’alimentation à J1 et J2 par rapport à l’avant-sevrage (P < 0,01). De plus, les vaches SB et SSP ont passé un Δtemps d’activité accru à J1, contrairement aux vaches AN (P < 0,001). Les vaches sevrées par la méthode SSP ont présenté une augmentation du Δtemps d’activité, de la Δfréquence de marche et des allers-retours après le sevrage par rapport à avant le sevrage (P < 0,01). Aux jours J0 et J1, les vaches SB et SSP ont présenté une augmentation de la fréquence de Δvocalisation, contrairement aux vaches AN. Les vaches SB ont présenté des concentrations de MGF plus faibles à J1, J2 et J3 par rapport à J0 (P < 0,001). Cependant, les vaches SSP ont présenté une augmentation des concentrations de ΔMGF à J1 par rapport à J0 (P = 0,002). Les vaches AN ont présenté une augmentation des concentrations de ΔMGF uniquement à J3 par rapport à J0 (P < 0,001).

Conclusion et pertinence clinique
Les vaches sevrées selon la méthode AN ont généralement présenté des variations plus faibles par rapport aux valeurs de référence en termes d’activité, de locomotion et de vocalisation, tandis que celles du groupe sevré selon la méthode SSP ont montré une activité accrue et des concentrations élevées de MGF certains jours après le sevrage. Les indicateurs comportementaux et physiologiques n’ont pas toujours concordé. Ce constat, ainsi que la concordance limitée entre les données issues de CowManager et les observations visuelles, souligne l’importance des considérations méthodologiques, mais offre des perspectives pour des décisions de gestion visant à réduire le stress lié au sevrage. Les méthodes de sevrage ayant été mises en œuvre séquentiellement, sans réplication au niveau du traitement, les résultats reflètent des tendances spécifiques à chaque cohorte plutôt qu’une preuve définitive de la supériorité d’un traitement et doivent donc être interprétés avec prudence.

Communication Étudiante

Utilisation de sabots pour le traitement de la fourbure chronique chez un quarter horse américain

Veronica Fursova (page 1013)

Une jument quarter horse américaine de 11 ans, présentant une boiterie bilatérale des antérieurs, a été examinée dans une clinique vétérinaire mixte. Les radiographies ont révélé une rotation et un déplacement distal de la troisième phalange de chaque pied antérieur, confirmant le diagnostic de fourbure chronique. Le port de sabots (Steward Clogs) a permis de contrôler efficacement la boiterie. Les résultats de cette étude de cas appuient l’utilisation des sabots dans le traitement de la fourbure chronique en pratique vétérinaire courante.

Test Éclair

(page 937)

Rubriques

Le mot de la présidente

Unis par une même vocation, nous façonnons ensemble l’avenir de notre profession

Kathleen MacMillan (page 927)

Déontologie vétérinaire

(page 931)

Éditorial spécial

Annonce du départ à la retraite d’un des corédacteurs en chef

Tim Ogilvie (page 934)

Ophtalmologie diagnostique

Kaitlyn N. Haubrich, Lynne S. Sandmeyer (page 1021)

Dermatologie vétérinaire

Cutaneous hyperpigmentation in cats

Jangi Bajwa (page 1025)

Gestion d’une pratique vétérinaire

Dentisterie de nouvelle génération : les examens complets et traitements de santé buccodentaire répétés

Amy Noonan, Darren Osborne (page 1030)

Annonces

Erratum

Medical management of multifocal immune-mediated punctate keratitis in 3 dogs: A case series, Can Vet J 2026;67:747–751

(page 929)

Index des annonceurs

(page 1024)

Annuaire des entreprises

(page 1033)

Ressentez-vous de l’épuisement, de la solitude, de la détresse? De l’aide est disponible.