CVJ - Juillet 2026, Vol. 67, No. 7

Scientifique

Rapports de cas

Reconstruction chirurgicale par greffe de muqueuse et endoprothèse nasale temporaire chez un chat atteint de sténose nasale sévère

Natalie L. Leong, William Hawker, Rachel Dobberstein, Bryden J. Stanley, Ameet Singh (page 729)

Une chatte exotique à poil court stérilisée de 4 ans a été présentée dans un centre vétérinaire spécialisé pour une respiration chronique bouche ouverte, consécutive à une sténose nasale complète, complication d’une rhinoplastie de révision pour syndrome obstructif des voies respiratoires brachycéphales. La reconstruction, visant à créer une narine unique, a été réalisée par biopsie à l’emporte-pièce, prélèvement d’une greffe de muqueuse sublinguale et mise en place de cette greffe à l’aide d’une endoprothèse nasale temporaire. Aucune complication majeure n’a été observée. Dix-huit jours après l’intervention, l’endoprothèse nasale a été retirée et le néo-orifice nasal était sain et perméable. Quarante et 95 j après l’intervention, le néo-orifice nasal avait diminué de taille mais restait perméable et la chatte continuait de respirer confortablement.

Message clinique clé :
Ce cas clinique décrit la technique chirurgicale et l’utilisation réussie d’une greffe sublinguale et d’une endoprothèse nasale temporaire pour la reconstruction d’une fosse nasale chez un chat brachycéphale. Cette technique devrait être considérée comme une option chirurgicale viable pour les sténoses nasales sévères chez les chats, lorsque la rhinoplastie conventionnelle a peu de chances de succès.

Lipome périrénal chez une chienne stérilisée de 14 ans : un diagnostic rare

Xin Ci Ling, Jay Pakhawala, Whitney Phipps (page 737)

Les tumeurs adipeuses sont fréquentes chez les chiens âgés. La plupart se présentent sous forme de lipomes sous-cutanés bénins; cependant, les lipomes intracavitaires, en particulier ceux situés dans l’espace rétropéritonéal, sont rarement décrits en médecine vétérinaire. Ce cas clinique décrit une chienne croisée stérilisée de 14 ans, présentant des antécédents d’infections urinaires récurrentes, de faiblesse des membres postérieurs et de lipomes sous-cutanés, et qui a été présentée en consultation pour polyurie, polydipsie et changements de comportement. L’échographie abdominale et la tomodensitométrie ont révélé une masse périrénale gauche composée de tissu adipeux, de liquide et de tissus mous. Compte tenu de la localisation, de la vascularisation et du déplacement d’organe associé, un diagnostic différentiel de tumeur maligne a été privilégié. Une laparotomie exploratrice avec néphrectomie gauche et surrénalectomie a été réalisée en raison des limites mal définies de la masse. L’examen histopathologique a révélé un lipome périrénal bénin avec nécrose, inflammation et abcès. La glande surrénale incluse était histologiquement normale. Une azotémie postopératoire est apparue, puis s’est stabilisée. Ce cas représente un exemple rare de lipome rétropéritonéal bénin étroitement associé aux structures rénales et surrénaliennes, mimant une pathologie plus agressive à l’imagerie. À la connaissance des auteurs, il s’agit probablement du premier cas rapporté de lipome périrénal chez le chien. Bien que peu fréquent, le lipome intracavitaire doit être envisagé dans le diagnostic différentiel des masses rétropéritonéales, afin d’orienter au mieux les décisions thérapeutiques et le pronostic.

Message clinique clé :
Ce cas met en évidence la rareté du lipome périrénal chez le chien et souligne l’importance de considérer les tumeurs adipeuses bénignes dans le diagnostic différentiel des masses rétropéritonéales, même lorsque l’imagerie suggère une malignité. Un diagnostic précoce permet d’orienter les décisions thérapeutiques et d’améliorer le pronostic du patient.

Anévrisme idiopathique de l’aorte thoracique chez un chien présentant un bloc auriculo-ventriculaire 2:1

Junyoung Kim, Eunji Hur, So-Young Lee, Hyeon Woo Jeong (page 742)

Un chien Spitz mâle castré de 14 ans a été présenté pour une toux intermittente. L’examen clinique a révélé une bradycardie et un souffle systolique apical gauche de grade 3/6. Les radiographies thoraciques ont mis en évidence un bombement important de la crosse aortique avec une déviation dorsale focale de la trachée. L’échocardiographie a révélé une dilatation marquée de la jonction sinotubulaire s’étendant à l’aorte ascendante sans cause physiologique identifiable, avec une régurgitation aortique modérée et une régurgitation mitrale légère secondaires à une dégénérescence myxomateuse. L’électrocardiogramme a montré un bloc auriculo-ventriculaire du deuxième degré de 2:1. Un anévrisme idiopathique de l’aorte thoracique a été présumément diagnostiqué. Le chien a été traité médicalement avec du pimobendane, de la théophylline et de la famotidine. Les signes cliniques et les anomalies électrocardiographiques se sont améliorés, et l’état du chien est resté stable pendant 13 mois.

Message clinique clé :
Ce cas clinique illustre les difficultés diagnostiques et thérapeutiques ainsi que la pertinence clinique de l’anévrisme idiopathique de l’aorte thoracique chez le chien.

Prise en charge médicale de la kératite ponctuée multifocale à médiation immunitaire chez 3 chiens : une série de cas

Seokmin Go, Seonmi Kang, Kyoungsun Park, Hyunwoo Noh, Jaeho Shim (page 747)

La kératite ponctuée multifocale à médiation immunitaire (KPMMI) est une affection cornéenne rare chez le chien, caractérisée par des opacités stromales antérieures multifocales avec rétention de fluorescéine, pouvant ne pas répondre aux traitements conventionnels des ulcères cornéens superficiels. La prise de décision clinique est complexe, car les défauts épithéliaux cornéens concomitants constituent une contre-indication relative au traitement immunosuppresseur topique. Trois chiens présentaient des opacités cornéennes ponctuées multifocales et une coloration positive à la fluorescéine; le diagnostic de KPMMI a été posé sur la base des signes cliniques caractéristiques et après exclusion des causes infectieuses. Les 3 chiens ont reçu de la ciclosporine topique comme agent immunomodulateur de première intention; 2 chiens ont ensuite été traités par corticostéroïdes topiques après exclusion des causes infectieuses et non immunitaires, et 1 chien a initialement reçu un anti-inflammatoire non stéroïdien topique, remplacé ultérieurement par un corticostéroïde topique. Les traitements complémentaires comprenaient une tarsorraphie temporaire chez 1 chien et une lentille de contact thérapeutique chez un autre. Les défauts de l’épithélium cornéen et les opacités stromales se sont améliorés en 1 à 5 semaines et aucune récidive clinique n’a été observée pendant les périodes de suivi de 4 à 14 semaines, malgré la diminution progressive du traitement anti-inflammatoire. Ces cas militent en faveur d’une initiation précoce de la ciclosporine topique associée à des anti-inflammatoires soigneusement sélectionnés pour la KPMMI canine, même en présence d’une ulcération cornéenne superficielle, à condition que les causes infectieuses ou non immunitaires aient été formellement exclues.

Message clinique clé :
L’initiation précoce de la ciclosporine topique associée à des anti-inflammatoires soigneusement sélectionnés a permis une prise en charge efficace de la KPMMI canine, même en présence d’une ulcération cornéenne superficielle.

Intoxication à l’éthylène glycol : utilisation de l’écart lactate pour le diagnostic et la détermination de la durée du traitement par hémodialyse intermittente

Saoirse Murphy, Carsten Bandt (page 752)

Un chien de 18 mois a été présenté aux urgences vétérinaires avec une discordance marquée entre les mesures de lactate obtenues sur différents analyseurs (écart lactate), un écart anionique élevé et une azotémie rénale, faisant suspecter une intoxication à l’éthylène glycol. Le chien a été traité par hémodialyse intermittente jusqu’à normalisation de l’écart lactate.

Message clinique clé :
Il est suggéré que l’écart lactate peut être utilisé par les vétérinaires comme outil diagnostique et thérapeutique pour déterminer le moment opportun pour interrompre un traitement par hémodialyse intermittente.

Lambeau de rotation bilatéral labial/buccal modifié avec création chirurgicale d’un orifice nasal après maxillectomie rostrale chez un chien atteint d’un carcinome épidermoïde du planum nasal

Rahyeon Ahn, William Hawker, Rachel Dobberstein, Danielle Richardson, Ameet Singh (page 758)

Un golden retriever mâle castré de 11 ans a été présenté pour une tuméfaction et une ulcération progressives de la narine gauche et de la lèvre supérieure évoluant depuis 2 semaines. Les biopsies incisionnelles ont confirmé un carcinome épidermoïde du planum nasal, mais aucune métastase n’a été mise en évidence par imagerie thoracique ni par cytologie ganglionnaire. La tomodensitométrie et l’imagerie par résonance magnétique ont identifié une masse localement invasive au niveau du planum nasal gauche. Une maxillectomie rostrale radicale et une planectomie nasale ont été réalisées, incluant l’excision bilatérale des ganglions lymphatiques mandibulaires ventraux et dorsaux et des ganglions rétropharyngiens médiaux. La reconstruction a été effectuée à l’aide d’un lambeau de rotation bilatéral labial/buccal modifié, avec création chirurgicale d’un orifice nasal. L’analyse histopathologique a confirmé l’exérèse complète de la tumeur avec des marges larges, mais a identifié des micrométastases dans les ganglions lymphatiques mandibulaires. Le chien a récupéré sans complication, avec un rétablissement du flot d’air nasal et un maintien des résultats esthétiques et fonctionnels. Cinq cycles de chimiothérapie adjuvante au carboplatine ont été administrés. Aucune récidive locale n’a été observée 7 mois après l’intervention. Ce cas représente une adaptation originale d’une technique établie permettant la résection et la reconstruction en un seul temps d’une tumeur complexe du planum nasal, avec restauration fonctionnelle et esthétique. Point important, l’approche modifiée a permis d’adapter la conception du lambeau labial, rendue nécessaire par l’étendue de la tumeur, démontrant ainsi sa polyvalence pour réaliser une résection oncologique complète sans compromettre l’intégrité de la reconstruction.

Message clinique clé :
Ce cas illustre une modification pratique d’une technique de reconstruction établie permettant une reconstruction oronasale en un seul temps avec rétablissement de la perméabilité nasale après résection à visée curative d’un carcinome épidermoïde du planum nasal.

Tétraparésie non ambulatoire progressive et signes cérébelleux chez une chienne Shiba Inu stérilisée de 6 ans présentant une IRM cérébrale normale

Dezirae Leger, Ruby Ng, Emeline Gruget, Rachel Lampe (page 767)

Une chienne Shiba Inu stérilisée de 6 ans a été examinée à la suite de l’apparition, 2 semaines plus tôt, d’une paraparésie progressive ayant évolué vers une tétraparésie non ambulatoire associée à des signes cérébelleux. Elle était nourrie avec une alimentation commerciale déséquilibrée, lyophilisée, crue et à base de poisson. Les IRM thoraco-lombaires et cérébrales n’ont révélé aucune anomalie, et l’analyse du LCR a mis en évidence une dissociation albumino-cytologique. Compte tenu des antécédents alimentaires, de l’évolution clinique et de la réponse au traitement, un diagnostic présomptif de carence en thiamine a été posé. Le traitement a consisté en une modification de l’alimentation et une supplémentation orale en thiamine (vitamine B1), permettant une récupération neurologique quasi complète. Ce cas décrit une présentation atypique d’une suspicion de carence en thiamine chez une chienne présentant une IRM cérébrale normale et souligne l’importance de l’évaluation de l’alimentation en cas de maladie neurologique progressive.

Message clinique clé :
Ce cas souligne l’importance cruciale d’obtenir une historique complète des antécédents alimentaires. Chez ce chien, une carence en thiamine a été suspectée, principalement en raison de la consommation d’un régime à base de poisson cru qui semblait nutritionnellement incomplet et déséquilibré, et a été confirmée rétrospectivement à la suite d’une amélioration clinique rapide après correction du régime alimentaire et supplémentation en thiamine (vitamine B1). La reconnaissance des maladies neurologiques liées à l’alimentation est particulièrement importante pour les vétérinaires généralistes, car un diagnostic et un traitement précoces par modification du régime alimentaire peuvent entraîner une récupération neurologique significative et éviter le décès ou l’euthanasie dus à une condition traitable.

Avortement à Coxiella burnetii chez le bison des plaines d’élevage (Bison bison bison) dans l’ouest du Canada

Lindsey A. Hampton, Dayna A. Goldsmith, Hugh Y. Cai, Beverly J. Morrison, Erin K. Zachar, Evan Lowe, Jennifer L. Davies (page 773)

Coxiella burnetii est une bactérie zoonotique qui affecte la santé humaine et animale à l’échelle mondiale et a des répercussions socio-économiques néfastes sur l’élevage. Cet organisme est connu pour provoquer des avortements chez les ovins, les caprins et les bovins, caractérisés par une placentite avec des lésions fœtales minimes, voire absentes. En avril 2025, l’Unité de services de diagnostic de l’University of Calgary Faculty of Veterinary Medicine (Alberta) a reçu 11 fœtus avortés provenant d’un même troupeau d’élevage de bisons des plaines (Bison bison bison). Les premiers échantillons étaient dépourvus de placenta, ce qui a retardé le diagnostic. Le cinquième échantillon, contenant un placenta, a révélé une placentite nécrosante avec présence de bactéries intracellulaires dans les trophoblastes, fortement évocatrice d’une coxiellose. Dans 4 cas sur 11, un diagnostic définitif d’avortement dû à C. burnetii a été établi, sur la base de lésions histopathologiques compatibles au niveau du placenta et de la détection d’un nombre élevé de bactéries, mise en évidence par qPCR. La présence de C. burnetii était suspectée dans les autres cas, mais n’a pu être confirmée en raison de l’absence de placenta. Ce rapport documente la première association de C. burnetii avec un avortement chez le bison des plaines et décrit les résultats histopathologiques et de qPCR observés lors de cette épidémie. Ces cas ont mis en évidence les difficultés diagnostiques liées aux prélèvements incomplets lors des enquêtes sur les avortements.

Message clinique clé :
Ce rapport souligne les difficultés diagnostiques associées aux cas d’avortement et la nécessité de soumettre des placentas frais et fixés au formol. Les cliniciens et les diagnosticiens doivent désormais inclure C. burnetii dans le diagnostic différentiel des pertes fœtales chez le bison et veiller à la mise en place de mesures de biosécurité appropriées lors de la manipulation d’échantillons provenant d’avortements de ruminants.

Articles

Influence de l’environnement de mesure et de la présence du propriétaire sur la pression artérielle en clinique chez le chien

Hiroshi Sunahara, Melpa Susanti Purba, Takuya Itamoto, Harumichi Itoh, Kazuhito Itamoto, Yuki Nemoto, Munekazu Nakaichi, Kenji Tani (page 780)

Objectif et animaux
L’objectif de cette étude était d’évaluer l’influence de l’environnement de mesure et de la présence du propriétaire sur les valeurs de pression artérielle (PA) oscillométrique chez 14 chiens cliniquement sains.

Procédure
Sans retirer le brassard, des mesures non invasives de la PA ont été effectuées dans 3 situations consécutives en clinique : 1) une salle d’attente calme en présence seulement du propriétaire, 2) une salle d’examen en présence du propriétaire et du personnel vétérinaire, et 3) une salle d’examen sans la présence du propriétaire. Seules les mesures présentant des oscillogrammes en forme de cloche ont été considérées comme valides. La PA systolique, diastolique et moyenne, la pression du pouls, la fréquence cardiaque, le pourcentage de mesures valides et le taux de réussite ont été comparés entre les différentes situations.

Résultats
La PA systolique et la PA moyenne étaient significativement plus élevées en l’absence du propriétaire, tandis qu’aucune différence significative n’a été observée pour les autres paramètres. Le taux de réussite global de l’obtention de 5 mesures valides consécutives était faible (26,2 %).

Conclusion et pertinence clinique
Nous avons conclu que l’absence du propriétaire était associée à des valeurs de PA plus élevées en clinique et pouvait influencer l’évaluation de la PA chez le chien. Les résultats ont confirmé l’intérêt de mesurer la PA en présence du propriétaire, dans des conditions standardisées, en pratique clinique.

Résistance à l’apramycine chez les bactéries isolées d’animaux : revue systématique et méta-analyse

J. Scott Weese, Heather E. Weese (page 788)

Objectif
Identifier et évaluer les données publiées relatives à la résistance à l’apramycine chez des bactéries isolées d’animaux, afin d’éclairer les discussions concernant le potentiel repositionnement de l’apramycine pour utilisation chez l’humain.

Animaux et procédure
Nous avons réalisé une revue systématique et une méta-analyse des études rapportant des tests de sensibilité à l’apramycine chez des bactéries d’origine animale.

Résultats
Soixante-treize références ont été incluses. La résistance à l’apramycine était rare chez Escherichia coli et Salmonella chez les porcs, volailles et bovins sains, avec des prévalences globales combinées de 7 % (intervalle de confiance à 95 % : 2 à 13 %) pour E. coli et de 4 % (1 à 17 %) pour Salmonella. Chez les animaux malades, la résistance à l’apramycine était de 27 % (20 à 33 %) chez E. coli et de 7 % (4 à 11 %) chez Salmonella. L’exposition à l’apramycine était associée à un risque relatif de résistance à l’apramycine de 3,22 (intervalle de confiance à 95 % : 1,79 à 5,78).

Conclusion et pertinence clinique
Les faibles taux de résistance globaux, malgré des décennies d’utilisation de l’apramycine, sont encourageants. Cependant, l’augmentation apparente de la résistance à l’apramycine chez E. coli au fil du temps et le peu de données disponibles concernant l’effet de l’utilisation de l’apramycine sur la résistance à cet antibiotique soulignent les lacunes dans les connaissances et les difficultés d’interprétation du rôle de l’apramycine dans la résistance des agents pathogènes humains ou animaux à cet antibiotique.

Test éclair

(page 725)

Rubriques

PRESIDENT’S MESSAGE — LE MOT DE LA PRÉSIDENTE
La médecine vétérinaire et l’approche « Une seule santé » à l’ère de l’IA

Tracy Fisher (page 718)

VETERINARY MEDICAL ETHICS — DÉONTOLOGIE VÉTÉRINAIRE
(page 722)

CLINICAL ONCOLOGY — ONCOLOGIE CLINIQUE
Aggressive versus non-aggressive bone lesions
Ayano Masuyama, Monique N. Mayer, Sally L. Sukut (page 806)

VETERINARY DERMATOLOGY — DERMATOLOGIE VÉTÉRINAIRE
Canine pyoderma in the era of multidrug resistance: Diagnosis and treatment
Rehna Curran, Robert Ward (page 813)

DIAGNOSTIC OPHTHALMOLOGY — OPHTALMOLOGIE DIAGNOSTIQUE
Thamires F.R. Marques, Liang-Jun Tseng, Nida Chornarm, Marina L. Leis (page 819)

GESTION D’UNE PRATIQUE VÉTÉRINAIRE
Y a-t-il une différence entre les vétérinaires travailleurs autonomes et les vétérinaires employés?
Amy Noonan, Darren Osborne (page 823)

ANNONCES

INDEX DES ANNONCEURS
(page 812)

ANNUAIRE DES ENTREPRISES
(page 827)

Ressentez-vous de l’épuisement, de la solitude, de la détresse? De l’aide est disponible.