CVJ - Octobre 2026, Vol. 67, No. 10
Scientifique
Rapports De Cas
Polyneuropathie crânienne bilatérale associée à une masse intracrânienne chez une chatte atteinte d’un lymphome amygdalien concomitant
Minae Kawasaki, Alexandra F. Belotta, Wei-Chun Huang, Marina Leis, Byron Y.L. Chong, Elisabeth Snead (page 1049)
Une chatte siamoise stérilisée de 14 ans a été présentée en consultation pour des signes compatibles avec une polyneuropathie crânienne rapidement progressive. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) cérébrale a révélé une masse extra-axiale au niveau du plancher crânien, s’étendant caudalement jusqu’à envahir les nerfs trijumeaux bilatéraux et rostralement jusqu’à envahir l’hypophyse et le chiasma optique. Parmi les autres anomalies observées, on notait un rehaussement de contraste au sein des bulles tympaniques bilatérales, une lymphadénopathie mandibulaire et rétropharyngienne médiale modérée, ainsi qu’une masse amygdalienne gauche. Les examens cytologiques et histopathologiques ont confirmé le diagnostic de lymphome amygdalien. La masse intracrânienne concomitante et le contenu de l’oreille moyenne étaient présumés être liés à la même pathologie, mais le diagnostic n’a pas été confirmé. Un traitement par glucocorticoïdes et lomustine par voie orale a permis de résoudre la paralysie de la mâchoire et l’hypoesthésie faciale. La sécheresse oculaire neurogène et l’hypoesthésie cornéenne se sont également progressivement améliorées, entraînant la résolution complète des ulcères cornéens bilatéraux secondaires 20 semaines après le début de la chimiothérapie orale. Le chat est resté en rémission clinique pendant toute cette période et a survécu 166 j après le diagnostic. Il s’agit du premier cas rapporté de lymphome amygdalien sans signes cliniques oropharyngés chez un chat présentant des signes évocateurs d’une atteinte intracrânienne concomitante, conduisant à une polyneuropathie crânienne bilatérale rapidement progressive.
Message clinique clé :
Le lymphome doit être envisagé comme un diagnostic différentiel important chez les chats atteints de polyneuropathie crânienne. Le lymphome amygdalien félin peut présenter une atteinte concomitante du système nerveux central sans atteinte détectable d’autres organes.
Occlusion thoracoscopique du canal thoracique et intervention lymphatique intra-abdominale séquentielles pour chylothorax idiopathique réfractaire félin
Jin Shigemoto, Masatoshi Ino (page 1058)
La prise en charge chirurgicale du chylothorax idiopathique félin reste imprévisible, les taux de succès rapportés étant très variables malgré l’utilisation de techniques combinées. Nous rapportons le cas d’un chat atteint de chylothorax idiopathique réfractaire, traité avec succès par une approche chirurgicale séquentielle et stratégique guidée par la fluorescence à l’indocyanine verte (ICG). Dans un premier temps, une occlusion thoracoscopique du canal thoracique (OCT) par clips a été réalisée, mais l’épanchement chyleux a persisté. Une seconde intervention a été pratiquée pour obtenir une ligature définitive du canal thoracique par sutures, associée à la pose de nouveaux clips, mais l’épanchement est resté réfractaire. La tomodensitométrie réalisée après cette seconde intervention a révélé une convergence focale des vaisseaux lymphatiques dans la cavité abdominale. À la suite de ces observations, une troisième intervention a été réalisée, associant une OCT thoracoscopique à une occlusion laparoscopique des vaisseaux lymphatiques intra-abdominaux et à une incision de la citerne du chyle. L’imagerie par fluorescence ICG en temps réel a permis l’identification et le traitement précis des lymphatiques collatéraux complexes. Le chylothorax a complètement disparu environ 1 mois après cette troisième intervention. Le chat est resté asymptomatique et sans récidive pendant 324 jours après l’opération. Ce cas a démontré l’efficacité d’une stratégie multimodale et séquentielle pour le chylothorax félin réfractaire, intégrant une évaluation diagnostique par tomodensitométrie à des interventions lymphatiques combinées par thoracoscopie et laparoscopie. Cette approche globale et mini-invasive, optimisée par la visualisation ICG en temps réel, offre une option thérapeutique efficace lorsque les traitements conventionnels à cavité unique échouent.
Message clinique clé :
Ce rapport décrit pour la première fois une approche chirurgicale séquentielle et mini-invasive pour le traitement du chylothorax idiopathique félin, combinant une thoracoscopie et une laparoscopie complètes, une OCT guidée par l’ICG, une occlusion des vaisseaux lymphatiques intra-abdominaux et une incision de la citerne du chyle. De plus, ce cas a démontré que l’ICG peut être administrée efficacement et de manière non invasive au niveau des coussinets plantaires, évitant ainsi le recours à une chirurgie abdominale invasive.
Lymphome T cutané non épithéliotrope chez un chiot golden retriever de 5 semaines
Chantal Krauter, Gwen Roy, Calandra Chuback, Roman Koziy, Nicole J. Fernandez (page 1063)
Un chiot golden retriever mâle de 5 semaines présentait de multiples masses cutanées à progression rapide. L’une d’elles était présente depuis la naissance; la durée d’évolution des 2 autres était inconnue. La cytologie par aspiration à l’aiguille fine des lésions a révélé une population monomorphe de cellules rondes, évoquant une néoplasie à cellules rondes. Deux masses représentatives ont été soumises à un examen histologique et à une analyse immunohistochimique. Histologiquement, la néoplasie était composée d’infiltrats denses et non épithéliotropes de cellules lymphoïdes atypiques au sein du derme et de l’hypoderme. L’immunophénotypage a confirmé une origine T, établissant le diagnostic de lymphome T cutané non épithéliotrope. En période postopératoire, l’état de santé du chiot s’est dégradé et une euthanasie a été pratiquée. L’absence d’autopsie ne permet pas d’évaluer une éventuelle atteinte systémique. À la connaissance des auteurs, il s’agit du premier cas de lymphome cutané à cellules T non épithéliotrope chez un chien de cet âge documenté dans la littérature vétérinaire. Ce rapport souligne l’importance d’inclure le lymphome cutané dans le diagnostic différentiel des masses cutanées rapidement progressives chez le chien, quel que soit son âge, et met en évidence l’utilité de l’histopathologie et de l’immunohistochimie pour établir le diagnostic.
Message clinique clé :
Le lymphome peut survenir chez les chiens de tout âge et ne doit pas être exclu du diagnostic différentiel, même chez les très jeunes chiots.
Traitement réussi d’une colite granulomateuse multirésistante et d’une sténose rectale chez un bouledogue français
Denis L. Doyle, Lauren Adelman (page 1068)
Un jeune bouledogue français a été présenté pour une diarrhée hémorragique persistante et une suspicion de sténose rectale réfractaire aux traitements médicaux antérieurs. Des examens diagnostiques complets, incluant analyses sanguines, colonoscopie, biopsie, antibiogramme et analyse par hybridation in situ en fluorescence, ont confirmé une colite granulomateuse à Escherichia coli invasive. La culture a identifié une souche multirésistante sensible au méropénème. Parallèlement, une sténose rectale a été confirmée et traitée par 3 dilatations endoscopiques par ballonnet répétées. Une amélioration systémique a été observée en cours de traitement, et la sténose a disparu lors du suivi.
Message clinique clé :
Ce cas clinique illustre le diagnostic et le traitement réussis d’une colite granulomateuse multirésistante chez un bouledogue français, grâce à l’utilisation du méropénème comme antibiothérapie ciblée et aux dilatations endoscopiques par ballonnet répétées pour la résolution de la sténose rectale. Elle souligne l’importance d’un diagnostic précis, d’une sélection appropriée des antimicrobiens et d’une intervention structurelle dans la prise en charge des cas complexes.
Rhabdomyosarcome laryngé chez une chienne traitée par chirurgie et radiothérapie palliative
Yuki Nemoto, Munekazu Nakaichi, Harumichi Itoh, Kazuhito Itamoto, Hiroshi Sunahara, Kenji Tani (page 1076)
Les tumeurs laryngées primaires sont rares chez le chien et peuvent entraîner une obstruction sévère des voies respiratoires. L’euthanasie est souvent choisie en raison de la gravité des signes cliniques et des difficultés liées au traitement chirurgical. Une lévrier italien stérilisée de 3 ans a été présentée en raison d’une récidive de rhabdomyosarcome laryngé à la suite d’une exérèse chirurgicale incomplète d’une masse laryngée. Une progression tumorale résiduelle a été identifiée 15 j après l’intervention et la chienne a été référée pour des examens complémentaires. La tomodensitométrie a révélé une masse des tissus mous au sein de la paroi laryngopharyngée droite, présentant un rehaussement central après injection de produit de contraste. La propriétaire a refusé une nouvelle intervention chirurgicale invasive et une radiothérapie a été mise en place. Une dose totale de 24 Gy a été administrée en 4 fractions hebdomadaires. Les signes cliniques se sont améliorés après le traitement et une réduction de la tumeur a été observée 168 j après le début de la radiothérapie. L’état clinique du chien est resté stable, avec une réduction persistante de la tumeur lors du dernier suivi, 742 j après le début de la radiothérapie. Ce cas suggère qu’une prise en charge chirurgicale limitée suivie d’une radiothérapie peut constituer une option thérapeutique viable et conduire à des résultats cliniques favorables à long terme chez les chiens atteints de rhabdomyosarcome laryngé.
Message clinique clé :
L’exérèse chirurgicale limitée suivie d’une radiothérapie peut constituer une option thérapeutique pour les chiens atteints de rhabdomyosarcome laryngé.
Un cas rare d’aphakie associée à une malformation du segment antérieur chez un chiot cocker spaniel
Michelle Barboza P. Braga-Sá, Emilia Josetti S. Vieira (page 1081)
Ce rapport décrit un cas rare d’aphakie congénitale bilatérale associée à une malformation du segment antérieur chez un chiot cocker spaniel mâle de 12 semaines. Initialement suspecté de glaucome, le chiot a ensuite reçu un diagnostic de dysgénésie du segment antérieur et d’aphakie, entraînant une cécité. L’examen ophtalmologique a révélé une opacité cornéenne, une absence d’ouverture pupillaire et absence de réflexe pupillaire à la lumière. L’échographie en mode B et à haute fréquence a mis en évidence une absence de cristallin, des chambres antérieures mal définies et un tissu hyperéchogène adhérent à la cornée, compatibles avec une dysgénésie du segment antérieur. Contrairement à ce qui a été observé dans des cas similaires chez d’autres espèces, l’énucléation n’était pas indiquée en raison de la stabilité oculaire et de l’absence d’inconfort. Le chiot a présenté une adaptation fonctionnelle à la cécité et a fait l’objet d’un suivi ophtalmologique rapproché. Ce cas souligne l’intérêt diagnostique de l’échographie pour identifier l’aphakie congénitale et les anomalies associées du segment antérieur chez le chien, facilitant ainsi un diagnostic et une prise en charge précoces.
Message clinique clé :
L’aphakie congénitale est une anomalie oculaire rare du développement qui peut s’accompagner d’autres malformations du segment antérieur. L’échographie oculaire est un outil diagnostique précieux et non invasif pour évaluer les structures intraoculaires lorsque l’examen intraoculaire direct est impossible.
Formation d’un sarcome des tissus mous après arthrodèse tarsienne partielle chez le chien : rapport de 2 cas
Spencer Smith, Colin Sereda (page 1086)
Ce rapport de cas décrit la survenue d’un sarcome des tissus mous au niveau du site opératoire d’une arthrodèse tarsienne partielle chez 2 chiens, dans les 8 mois suivant l’intervention. La correction chirurgicale s’est déroulée sans complication dans les 2 cas et les chiens ont présenté une évolution clinique postopératoire favorable, jusqu’à l’apparition de masses au niveau des sites opératoires. Chaque chien a subi une amputation du membre atteint, les masses étant jugées non-résécables. Ce rapport décrit une complication potentielle rare de l’arthrodèse tarsienne partielle chez le chien.
Message clinique clé :
Les cas rapportés ici constituent apparemment les premières descriptions de sarcome des tissus mous comme complication chirurgicale possible liée à une arthrodèse tarsienne partielle chez le chien. Ils soulignent l’importance d’évoquer le sarcome des tissus mous comme diagnostic différentiel en cas de tuméfaction du tarse au niveau du site opératoire; cependant, des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces observations.
Articles
Escherichia coli résistante aux antimicrobiens isolée dans l’urine canine en Saskatchewan (2018 à 2022)
Muhammad Y. Dulymamode, Maarten J. Voordouw, Rachel Houle, Florence Huby, Joseph E. Rubin (page 1092)
Objectifs
La résistance aux antimicrobiens (RAM) constitue une menace sérieuse pour la santé humaine et animale; l’émergence d’Enterobacterales résistantes aux céphalosporines de troisième génération et aux fluoroquinolones est particulièrement préoccupante. Escherichia coli étant la cause la plus fréquente d’infections urinaires chez le chien, la RAM entraîne des répercussions concrètes. Cette étude visait à évaluer la sensibilité aux antimicrobiens d’isolats urinaires d’E. coli canins et à déterminer si la RAM est en augmentation en Saskatchewan.
Animaux et procédure
Au total, 576 isolats d’E. coli urinaires provenant de chiens individuels ont été cultivés par Prairie Diagnostic Services (Saskatoon, Saskatchewan). Les concentrations minimales inhibitrices (CMI) des antimicrobiens ont été déterminées par microdilution en bouillon et par dilution en gélose. Des souches d’E. coli résistantes aux β-lactamines et à l’acide nalidixique ont été analysées par PCR pour la présence de β-lactamases à large spectre et de gènes de résistance aux quinolones portés par plasmide. Les variations de la fréquence annuelle de résistance et de la CMI médiane ont été évaluées à l’aide de modèles linéaires généralisés.
Résultats
La plupart des isolats (76,9 %) étaient sensibles à tous les antibiotiques testés, tandis que seulement 4,3 % étaient multirésistants. La résistance à l’ampicilline était la plus fréquente (13,9 %), bien que la résistance aux autres agents soit rare (≤ 10 %). Seuls 2,7 % et 1,2 % des isolats possédaient respectivement des β-lactamases de type CMY-2 ou CTX-M. Les gènes de résistance aux quinolones portés par plasmide étaient présents dans < 1 % des isolats. Bien que la fréquence de résistance catégorielle n’ait pas augmenté de manière significative, les CMI annuelles médianes de l’ampicilline, de l’acide nalidixique et du chloramphénicol ont augmenté de manière significative.
Conclusion et pertinence clinique
La résistance aux antimicrobiens chez les E. coli urinaires canins est encore peu fréquente dans notre région. Ces résultats confirment la pertinence du maintien des traitements de première intention recommandés par la International Society for Companion Animal Infectious Diseases.
L’haptoglobine dans le sang séché comme biomarqueur pronostique des maladies respiratoires bovines chez les veaux d’engraissement
Matthew Nickel, Ana Lopez-Campistrous, Michael Jelinski, Colin Norrish, Stuart Thiessen, Todd McMullen (page 1102)
Objectifs
Nos objectifs étaient, premièrement, de comparer les biomarqueurs inflammatoires chez des veaux d’engraissement classés comme témoins apparemment sains ou comme cas suspects de maladie respiratoire bovine (MRB); deuxièmement, de valider un dispositif de prélèvement de sang séché sur carte pour le stockage et le dosage ultérieur de l’haptoglobine (Hp); et enfin, de déterminer si la concentration d’Hp était associée aux traitements ultérieurs, aux retraitements et à la mortalité.
Animaux et procédure
Des veaux d’engraissement (n = 403) âgés de 8 à 10 mois ont été inclus dans l’étude sur une période de 3 mois à l’automne 2024. Dans une étude pilote initiale, les concentrations sériques d’Hp, de néoptérine et de procalcitonine ont été mesurées par ELISA spécifique aux bovins chez des veaux (n = 58) considérés comme témoins ou comme cas de MRB, selon une évaluation visuelle et la température rectale. Dans l’étude de terrain, 403 veaux, classés comme témoins apparemment sains ou cas suspects de MRB dans la zone de traitement du parc d’engraissement, ont été échantillonnés à l’aide d’une méthode de prélèvement de sang séché sur carte pour le stockage. La concentration d’Hp a été comparée aux résultats ultérieurs de traitement, de rechutes et de mortalité.
Résultats
Dans l’étude pilote, les 3 biomarqueurs étaient plus élevés chez les veaux atteints de MRB que chez les témoins, l’Hp présentant la plus grande différence entre les groupes. Lors de l’essai sur le terrain, les mesures d’Hp sur papier buvard étaient corrélées aux concentrations sériques d’Hp (rp = 0,804, P < 0,001). Les concentrations d’Hp étaient plus faibles chez les veaux témoins [28,5 ± 45,6 µg/mL (moyenne ± écart-type)] et chez les veaux suspects non traités (89,0 ± 72,2 µg/mL) que chez les veaux traités pour pneumonie (146,5 ± 75,1 µg/mL), et encore plus élevées chez les veaux ayant rechuté (190,4 ± 89,5 µg/mL) ou décédés (199,1 ± 99,5 µg/mL). L’Hp permettait de distinguer les veaux décédés des survivants (AUC = 0,72, IC à 95 % : 0,63 à 0,81), contrairement à la température rectale (AUC = 0,44, IC à 95 % : 0,34 à 0,53).
Conclusion et pertinence clinique
La concentration d’haptoglobine semble être un biomarqueur complémentaire prometteur pour la stratification du risque chez les veaux d’engraissement présentant une suspicion de MRB. Les seuils identifiés dans cette étude observationnelle pourraient faciliter des interventions ciblées grâce à une surveillance près de l’enclos.
Communication Étudiante
Fracture mandibulaire avec formation de séquestre et abcès radiculaire chez une jument de 3 ans
Kaitlin N. Schmoyer (page 1112)
Une jument croisée Quarter Horse de 3 ans a été présentée au Atlanticc Veterinary College (Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard) pour l’évaluation d’un trajet fistulaire sur l’aspect ventral de la mandibule gauche, associé à une fracture antérieure. La radiographie et l’échographie ont confirmé la présence d’un séquestre chronique séparé de l’os sous-jacent. Une séquestrectomie et un débridement chirurgical de la mandibule ont été réalisés, et la jument a obtenu son congé. Trois mois plus tard, elle a été de nouveau présentée au Atlantic Veterinary College, le trajet fistulaire étant toujours présent. Une tomodensitométrie (TDM) de la tête a révélé une infection de la dent 310, qui a été extraite chirurgicalement. L’animal a pu quitter la clinique et les signes cliniques avaient disparu lors de l’examen de suivi à 1 mois.
Message clinique clé :
L’importance de la TDM dans le diagnostic de l’atteinte dentaire secondaire à une fracture mandibulaire est décrite. De plus, la prévalence croissante de la résistance aux antibiotiques au triméthoprime-sulfaméthoxazole, due à son utilisation prolongée et fréquente en médecine équine, est mise en évidence.
Test Éclair
(page 1047)
Rubriques
Éditorial
Le rôle déterminant des médecins vétérinaires dans la promotion et la préservation du lien humain-animal et les effets de ce lien sur la profession vétérinaire
John Kastelic, Tim Ogilvie (page 1041)
Déontologie Vétérinaire
(page 1044)
Ressources De L’acmv En Matière De Santé Et De Bien-être Des Médecins Vétérinaires
The Wellness, Inclusivity, Diversity, Equity, Accessibility Committee (page 1118)
Commentaire
Empowering registered veterinary technicians and technologists (RVTs) to enhance access to care and advance success of veterinary practices in Canada
Heather Quilty (page 1135)
Dermatologie Vétérinaire
Help your pathologist help you: 10 principles for optimizing skin biopsy submissions
Andrea T.H. Lam, Clinson C. Lui (page 1138)
Une Santé
Rabies in Canada — Control and challenges under a One Health perspective
Rachele Vada (page 1143)
Annonces
Index Des Annonceurs
(page 1137)
Annuaire Des Entreprises
(page 1147)